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Plaque de fonction révolutionnaire marqué au
recto et au verso
"RESPECT A LA LOI" sur l'extérieur, feuilles de chêne.
« Cette médaille est celle qui fut
portée par les administrateurs de département, les
administrateurs de district, les procureurs généraux et les
procureurs syndics, conformément au décret rendu par l'Assemblée
Nationale, le 12 juillet 1792. » (HENIN,
Histoire numismatique de la Révolution Française, 1826.) |
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Plaque de métier : courrier de l'armée ;
superbement décorée des tables de la loi, de drapeaux, d'une
pique surmontée d'un bonnet phrygien, des canons sur les côtés. |
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Plaque de métier révolutionnaire marquée à
l'avers "ACTION DE LA LOI, TRIBUNAL DE PREMIÈRE INSTANCE". Au
revers, "RÉPUBLIQUE FRANCAISE" ; au centre : déesse de la
liberté |
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Plaque de métier révolutionnaire, à l'avers :
"RÉPUBLIQUE FRANCAISE" , au centre "LOTERIE NATIONALE", au
dessus un bonnet phrygien, au dessous, le niveau de Salomon. Au
revers, la déesse de la liberté avec pique surmontée d'un bonnet
phrygien, sur l'extérieur, feuilles d'acacias. Objet rare.
« La loterie fut supprimée par un
décret de la convention nationale du 16 novembre 1793. Son
rétablissement fut proposé en l'an 5 et le conseil des cinq
cents adopta le 4 germinal de cette année une résolution portant
qu'il serait
établi une loterie combinée de manière à produire une somme de
douze millions. Cette résolution fut rejetée par le conseil des
Anciens dans la séance du 25 germinal an 5. La loterie fut
rétablie, après de longues discussions dans les deux conseils,
par la loi de finances du 9 vendémiaire an 6. Cette institution,
bien véritablement immorale, qui avait été détruite comme telle
par la Convention Nationale et rétablie sous la constitution de
l'an 3... Cette médaille était portée par divers employés de la
loterie depuis son rétablissement. Gravée par Nicolas-Marie
Gatteaux. »
(HENIN, Histoire numismatique de la Révolution
Française, 1826.) |
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Plaque de métier révolutionnaire en cuivre au
recto, dans une banderole "HOSPITALIÈRE" au dessous : feuilles
de chêne, faisceau de licteur et bonnet phrygien ; au verso,
dans une banderole "HOSPITALIÈRE" au dessous feuilles de chêne
entourant la phrase suivante : "Le zèle m'y appelle la vertu m'y
retient". Objet très rare. |
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Plaque de métier révolutionnaire, marquée à
l'avers, "MUNICIPALITÉ DE BRUXELLES" " Commissaire de Police
2eme Section." Au revers, "FORCE A LA LOY" Objet rare. |
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Plaque de baudrier en argent époque
révolutionnaire, marquée
"SURVEILLANCE SUR LES PORTS ET RIVIÈRES", l'œil de la
vigilance au dessus sous la phrase, 2 rames croisées et une
ancre de marine. |
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Plaque de métier révolutionnaire à l'avers
marquée " la publicité est
la sauvegarde du peuple" ; au centre l'œil de la vigilance, une
banderole dans laquelle un n° a été gratté. Au revers, feuilles
de chêne, au centre les mots suivants, "LA LOI ET LE..." ; le mot
roi a été gratté.
« Par un arrêté du département de police de la municipalité de
Paris du mois de décembre 1789, le nombre des colporteurs de
papiers-*publics fut fixé à trois cents, et celui des afficheurs
à 60. Cet arrêté déterminait comment ces deux professions
seraient exercées. Par l'article 3 les colporteurs étaient tenus
de porter cette médaille. Cette pièce a été gravée par M.
Nicolas Gatteaux. » (HENIN, Histoire numismatique de la
Révolution Française, 1826.) |
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