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Gravure sur cuivre représentant la bastille
en 1789 vue du coin du boulevard, dessiné d'après nature par
GUDIN , gravé par BORGNET .
Il est marqué : " Ces murs baignés sans cesse et de sang et de
pleurs."
" Ces tombeaux des vivants, ces bastilles affreuses,
s'écrouleront un jour des mains généreuses."
" On verra les Français plus fiers que leurs ancêtres."
" Reconnaissant des chefs, mais n'ayant point de maîtres."
" Heureux sous un monarque ami de l'équité,"
" Restaurateur des lois et de la liberté." |
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Gravure eau forte.
Allégorie révolutionnaire dans son cadre d'époque XVIIIeme. |
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Gravure sur cuivre coloriée, il est marqué :
" Le Bref du Pape brûlé au palais Royal le 4 may 1791 par un
grand nombre de citoyens et l'on y a joint un mannequin
représentant sa Sainteté". |
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Gravure sur cuivre, représentant la prise de
la Bastille le 14 juillet 1789, il est marqué" PRISE DE LA
BASTILLE PAR LES BOURGEOIS ET LES BRAVES GARDES FRANÇAISES DE LA
BONNES VILLES DE PARIS, le 14 juillet 1789" "Dédiée à la
Nation", au centre M. Delaunay pris par le grenadier et le
compagnon horloger ; sur la tour le drapeau blanc de la
reddition, à gauche la maison en feu de M. Delaunay, au centre
les cuisines aussi en feu, devant le premier pont-levis, à
droite entre les deux tours le grand pont-levis. |
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Gravure sur cuivre représentant le retour du
roi à Paris après sa fuite et son arrestation à Varennes.
Barnave et Pétion avaient été chargés par l'Assemblée nationale
de le ramener avec sa famille à Paris. Il est marqué "Retour du
roi et de la famille royale le 25 juin 1791" |
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Gravure sur cuivre coloriée. Il est écrit en
haut, "Mr Delaunay, Flexelles, Berthier, Foulon et les deux
gardes du corps cherchent à se rendre aux Champs élysées, mais
Caron leur répond ensuite en bas : « Devenus par vos trahisons
les ennemis mortels de la Nation et ayant si justement mérité la
mort vous osez encore vous présenter pour solliciter le passage
aux Champs Elysèes qui seront l'asile réservé aux âmes pures et
victimes innocentes, vos âmes doivent rester errantes sur les
bords du stique, comme vos corps sont restés sans sépulture. Je
vais conduire le Sr François Boulanger dans le séjour qui lui
est réservé pour y jouir avec ses frères et l'infortuné colas du
bonheur qu'ils y ont tous mérités. » |
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Portrait sur cuivre d'un officier de la garde
parisienne. |
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