CHARGEMENT EN COURS
VEUILLEZ PATIENTER....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Discours politiques regroupent bien évidemment un ensemble de discours prononcés pendant la Révolution. Cette introduction n'est cependant pas inutile en ce qu'elle me permet de préciser deux points importants.

1. Sur le contenu en général.
Il ne faut pas s'y tromper : les dictaphones n'existaient pas à l'époque de la Révolution ! Ces discours vieux de plus de deux cent ans ont traversé les âges parce qu'ils on été à un moment ou un autre imprimés, soit par des journalistes, soit par les soins de leurs auteurs eux-mêmes. Dans ces deux cas, il n'y a pour l'historien aucune garantie absolue de véracité de contenu. Pour s'en persuader, c'est une bon commencement de consulter la collection des Oeuvres complètes d'un révolutionnaire aussi important que l'a été Robespierre. Les problème posé par le contenu des discours y est très parlant : d'un journaliste à l'autre, les mots changent, la forme change, le fonds change. Autre problème posé à l'historien : quel crédit accorder à des impressions postérieures à la prononciation du discours lui-même et assurées par les orateurs eux-mêmes ? Voilà tel pan entier rajouté qui n'a jamais été lu parce que l'assistance ne l'a pas permis, tel autre parce que les hasards de la discussion ne l'ont pas rendu opportun.
Cette vraie question, qui est celle posée aux historiens et qui les pousse à multiplier les appareils critiques, n'entre pas dans le cadre de la diffusion de documents, en amateur, que propose NEA1789-1794.
Il ne s'agit pas pour le site de s'interdire les annotations, au contraire ; mais il lui faut trouver un moyen terme entre le grand n'importe quoi et l'extrême précision du travail de l'historien. Dans cette mesure, le site a choisi de piocher et de trouver ces matériaux supports dans les monographies, dans les grandes collections documentaires, et ensuite directement dans les imprimés originaux.

2. Sur l'intégration de cette section dans le site.
Le lecteur trouvera 90% des discours présents ici dans la section Journal des débats. C'est une redondance pleinement assumée, qui a essentiellement pour but de faciliter le travail du lecteur désireux de rapidement avoir accès à tel discours, sans farfouiller jusqu'à l'agonie dans l'important ensemble constitué par la compilation des débats révolutionnaires.

3. Sur les sources.
A l'heure où sont écrites ces lignes, le site a derrière lui 8 ans d'existence sur Internet. Si un effort est maintenant systématiquement assuré pour signaler les sources des documents diffusés, la grande majorité des textes déjà en ligne n'en sont pas renseignées. J'entreprendrai sans doute de la faire un jour, mais c'est un gros travail de reconstruction.

Lire les discours

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

Les Documents divers regroupent un ensemble très disparate de lettres, adresses, précis, décrets, placards, mémoires, etc.

Ils proviennent essentiellement de l'histoire parlementaire de Buchez et Roux, mais aussi de quelques monographies et de supports utilisés dans des travaux d'historiens.

La section se divise pour l'heure en deux sous-parties :
- une partie principale, de documents très variés, classés par auteur.
- une partie de regroupements thématiques, assez pauvre hélas.

Comme pour tous les autres documents du site, l'indication systématique de la source utilisée en bas de page est encore loin d'être terminée. C'est un travail assez long de relecture et de recherches.

Lire les documents

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

C'est dans les années 1830, que Buchez et Roux vont, en 40 tomes, composer une oeuvre titanesque : L'histoire parlementaire de la Révolution française : compilation commentée de tous les débats parlementaires dignes d'intérêt des états-généraux au directoire. Pourtant perdus dans leur immensité, ils mettront un point d'honneur à enrichir leur collection de documents annexes et de débats de clubs révolutionnaires. 

Ces textes sont encore aujourd'hui la base de nombre d'études sérieuses sur la Révolution. 

Presque quarante plus tard,  le sénat donne l'ordre à Mavidal et à Laurent de s'atteler à la reconstitution cette fois exhaustive, de ces mêmes débats autrefois triés et tronqués par Buchez et Roux : Les Archives parlementaires de 1787 à 1860. La guerre de 14-18 suspend ces travaux grandement enrichis par l'impulsion de la commission Jaurès au début du siècle. Ce n'est finalement que dans les années 60, que le CNRS reprend l'ouvrage délaissé, et lui confère toute la rigueur qu'il mérite.

Il est peu probable que jamais on ne trouvera plus juste et plus complet que ces presque déjà 20 tomes d'une série toujours en cours, qui compte maintenant plus de 100 volumes de 700 pages ou plus, sur double colonne !

Le titre Journal des débats espère pouvoir se situer comme un moyen terme entre ces deux collections, en présentant le détail de toutes les grandes délibérations qui eurent lieu, à l'assemblée et dans les clubs, pendant toute la Révolution.

Ma démarche est alors la suivante :

1) Saisir toutes les séances dont Buchez et Roux donnent des extraits.
2) Les enrichir si le besoin s'en fait sentir.
3) Saisir les séances seulement mentionnées par Buchez et Roux.
4) Saisir les séances restantes grâce à un "épluchage" personnel de mes sources.
5) Rédiger des textes à même de servir de conducteurs contextuels pour ces séances.

Il est, j'espère, inutile de vous convaincre de l'ampleur de ce travail qui risque de rester encore un moment à son stade deuxième. Et pour l'heure, il semble évident que sans un support linéaire d'étude de la Révolution française, l'exploitation de ces pages reste difficile.

L'accès se fait par les deux menus en haut : AN ou Clubs révolutionnaires.

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

Rien comme les grands procès révolutionnaires n'a déclenché autant de haine, de rancune et de préventions contre les révolutionnaires et la Révolution elle-même.

On a tout dit, tout écrit, tout imaginé, sur ces tristes journées où la république se construisait à coups de hachoir.

Je ne prétends pas ici nourrir les passions, dans quelques sens qu'elles soient. Je ne prétends pas plus vous présenter la vérité toute nue des grand procès. Tout au plus, je tente ici de casser quelques lieux communs qui se battissent sur des témoignages de peu de crédits et qui s’altèrent eux-mêmes de génération en génération, et de cauchemars en cauchemars, jusqu'à en devenir une montagne de fausses certitudes.

On ne saura jamais rien du détail de ces procès si la tradition orale continue à se prétendre l'unique écho de la vérité.

En diffusant ici les comptes-rendus des greffiers du tribunal révolutionnaire et en espérant à terme pouvoir les compléter par les articles des journalistes de l'époque, je ne souhaite, encore une fois, exaspérer aucune passion, seulement proposer une honnête base de réflexion.

Je ne me couvre pas les yeux du voile de la candeur : j'ai parfaitement conscience que rien ne nous dira jamais dans quelle proportion les bulletins du tribunal étaient tronqués par les censeurs de l'époque ; mais enfin le jour où l'on reposera les fondations de sa réflexion sur ces bulletins et les analyses d'époque des journalistes de tout bord... Hé bien ! ce jour sera un grand jour pour la recherche de la vérité en histoire.

Je n'en dis pas plus, ces textes fournissent, je pense, de l'eau à chaque moulin.

Les hommes ne sont rien, la révolution est tout !

Accéder au Journal des tribunaux

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

Les révolutions se préparent avec des mots et se font avec des armes. Si c'est un lieu commun, il n'en reste pas moins que la Révolution a sans doute parmi ses nombreuses particularités celle de s’être pendant six années bâtie à grands coups de libelles et d'articles de presse. 
La presse, organe décideur ou gouvernemental, organe subversif ou simple organe d'information y tient une part telle qu'il est impensable d'étudier la Révolution sans se plonger dans ses journaux.

Tout ou presque tout ce qui a servi à 200 ans d'histoire sur la Révolution française provient de l'analyse des journaux. Ceux-ci qui ont parcouru les âges sont devenus tellement rares qu'ils se négocient à des prix qui rebutent l'historien amateur et ne font même plus la joie que de rares bibliophiles.

Jamais réédités, des journaux de l'importance du Mercure universel ou du Républicain, journal des hommes libres, ne peuvent plus se consulter qu'à la BnF, voire à Vizille ou dans de rares bibliothèques universitaires. De son côté, Gallica est un outil merveilleux, mais il reste très insuffisant.

L'amateur ne peut pas plus penser aux photocopies, à moins d'y mettre une fortune.

Bref, si l'on se résume : les journaux sont incontournables et personne n'a jugé utile qu'ils soient facilement accessibles à tout le monde, ce quand ils ont la chance de l’être à quelqu'un.

Le menu Journaux révolutionnaires s'appuie donc sur le peu qui nous reste, et l'évident plus peu encore, que je possède parmi mes numérisations d'originaux ou de monographies.
Le menu se décline en sous-menus selon que les articles sont classés par sujet ou que le journal entier est saisi. 

Les extraits de journaux servant d'appuis au Journal des débats, extraits autrefois accessibles par ce menu ne le sont plus ; ils alourdissaient trop cette page ; et, sortis de leur contexte, ils ne présentaient qu'un intérêt très médiocre. Ils restent consultables à l'ouverture des certains des comptes-rendus du menu Journal des débats qu'ils couvrent.

Lire les journaux

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

Le menu Originaux d'époque propose de montrer des documents typiques de la révolution française.
Jaunis par le temps et souvent usés ou incomplets, ils conservent, peut-être d'autant mieux encore, leur magie.

C'est toujours pour moi un moment d'émotion que de tenir entre les mains un document qui participait il y a plus de deux cent ans à la construction de notre monde d'aujourd'hui ; et tâcher de revivre ou de ressentir les impressions du lointain parent qui vivait la Révolution par leur biais, c'est ouvrir la porte à un monde ou la réflexion se fait moins froide et sans doute plus juste.

J'imagine bien que la lecture d'originaux sur l'écran d'un ordinateur ne permet que bien peu ce tourbillon de sentiments, mais s'il est vrai qu'elle surclasse tout de même la lecture d'un texte Word, alors je suis heureux de vous proposer cette opportunité.

J'ajoute qu'à la lecture de ces documents écrits à une époque ou l'orthographe n'était pas fixée, vous sentirez peut-être mieux toute l'étendue et la longueur du travail de saisie des documents d'époque :)  

Voir les originaux

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

Au début du XXe siècle, près de 30 ans après la célèbre Commune de paris de 1871, Sigismond Lacroix s'attelle à la monumentale tâche de regrouper tous les actes de la Commune de Paris, pendant la grande Révolution. Et là, à une époque encore marquée par la sanglante répression de Thiers, resurgissent des noms magiques : Bailly, Danton, Hébert, Roux. En 1907, Lacroix meurt et laisse son oeuvre inachevée ; 3 ans seulement auront été couverts.

C'est le premier objet de ce titre Recueil des actes : faire revivre la révolution au travers des fortunes diverses de ses représentants communaux, peut-être aussi montrer s'il y a encore lieu de le faire que la bourgeoisie n'a pas la seule paternité des évènements révolutionnaires. 

Le Comité de Salut Public n'a pas besoin d'être présenté. Organe gouvernemental centralisateur, d'une puissance extraordinaire, ses douze membres qui ne siégeaient rarement qu'à plus de six ou huit, ont sauvé la France. C'est le mérite d'Aulard d'avoir commencé la compilation des actes de cette poignée d'hommes qui, de jour, de soir, de nuit, après des discussions interminables, houleuses, tragiques, ont dirigé avec un brio inégalable le navire de la Révolution.

Le lecteur soucieux de trouver les sources ou des annotations aux documents diffusés ici se reportera donc à Sigismond Lacroix, à Buchez et Roux et à Alphonse Aulard. Notons enfin que ces actes sont dépouillés pour l'heure des correspondances des représentants en mission et que ce titre débute avec les séances des comité de défense générale et conseils exécutifs provisoires, ce jusqu'au 6 avril 1793, date de la création du Comité de salut public.

L'accès se fait par les deux menus en haut : CSP ou Commune de Paris

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

Sous le titre Reproductions se cache le projet ambitieux de proposer des documents s'attachant le plus possible à respecter la mise en forme des originaux.

J'espère ainsi être à même de vous proposer à terme un panel des principaux journaux révolutionnaires ou contre-révolutionnaires dans leurs forme originelle.

La difficulté de ce travail tient en plusieurs points.
La plus essentielle tient bien sûr dans la difficulté à se procurer ces journaux.
Une seconde tient dans l’extrême délabrement dans lequel la plupart de ces journaux se trouvent.
Une dernière enfin dans le travail fastidieux de reconstruction en langue française du 20e siècle des textes vieux de plus de deux cent ans.

J'espère que vous trouverez dans cette mise en page, non pas un désagrément pur et simple, mais plutôt une occasion de vous rapprocher du document sans avoir cependant à lire entre les taches, à deviner les mots manquants, à reconnaître tel nom de personnage orthographié très approximativement ou à ne pas souffrir enfin pour comprendre des textes écrits dans une orthographe bien éloignée de celle qui est la nôtre aujourd'hui.

Voir les reproductions

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

On a écrit beaucoup de choses sur la culture révolutionnaire ; on a beaucoup parlé de Rousseau, des encyclopédistes, des influences grecques et romaines, du style plat des peintures de David, de l'emphase des poèmes de Chénier, etc. etc.

Voilà ce qui fait un peu l'objet de ce menu Science, art et culture dans lequel je souhaite présenter des créations révolutionnaires, qu'elles soient chants, poèmes ou essais.

J'espère aussi avoir l'occasion d'aborder par l'intermédiaire de textes d'époque le chapitre des découvertes scientifiques.

 

Lire les documents

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

Compilées il y a très longtemps, ces images ne peuvent plus présenter aujourd'hui que les légendes que je leur avais choisies à l'époque.

Je me souviens à peine qu'elles proviennent d'une fascicule destiné aux supports des exposés d'élèves de collège et d'une très, mais vraiment, très vieille encyclopédie d'Histoire de France récupérée chez mes parents.

Je ne présente sans doute pas ici la plus belle et la plus conséquente des banques d'images de la Révolution ; il se peut tout de même que cette compilation puisse vous être utile, et puisqu'elle existe...

Notons encore, que pour ne pas alourdir la liste, aucun portrait de révolutionnaire n'y figure. Le lecteur en trouvera un certain nombre dans la section Notes -> Acteurs

Voir les images

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

C'est à l'initiative bienvenue d'un amateurs d'objets historiques que le site doit l'ouverture de cette section Objets d'époque, qui a pour but de présenter un certain nombre de photographies d'objets et de documents appartenant à l'histoire de la Révolution française.

Chacun des objets ou documents proposés ici fait partie de la collection privée du généreux initiateur de cette présentation. Qu'il trouve ici l'expression de mes remerciements.

Il n'y a pas à balancer : rien de plus humain, de plus touchant, que ces objets façonnés par les mains de nos grands aïeuls du XVIIIème siècle. Ce sont des morceaux d'histoire. Ils parlent tous seuls à ceux qui essaient de les entendre : Ils parlent de vie, de quotidien, mais aussi de rêves, de regrets et d'espoirs, de la perception d'un bouleversement qui n'est plus le nôtre, mais qui nous rapproche de lui.

Puissent les lecteurs du site apprécier cette partie, qui sera encore mise à jour, et qui enrichit le site de bien plus que de ses traditionnelles saisies de textes.

La visualisation des objets se fait le plus simplement du monde en cliquant sur les images à gauche de leurs légendes.

Voir les objets d'époque